Dans le cadre de notre cours de « Méthodologie professionnelle du projet », et en tant que futurs travailleurs sociaux, nous sommes amenés à organiser un projet à finalité sociale.
Notre classe est composée de 17 étudiants, ce groupe est supervisé par Lucie Fanello, enseignante à l’ESAS.
QUEL EST NOTRE OBJECTIF?
Nous avons choisi de travailler ces différents thèmes : stéréotypes, préjugés, discrimination et interculturalité.
Onze étudiants mènent actuellement un projet similaire en Belgique et, nous, sommes venus vivre cette expérience.
Nous voulons sensibiliser les enfants. La multiculturalité est l’avenir. Pour cela, nous pensons qu’il est important d’identifier des notions telles que stéréotype, préjugé ou discrimination, de les différencier puis de dialoguer. Dialoguer à propos des différences interculturelles et donc augmenter la tolérance et l’ouverture à l’autre.
Nous avons proposé notre projet au lycée Bon Soleil de Gavà qui a accepté avec enthousiasme. Du lundi 23 au jeudi 26 janvier, nous animerons donc les élèves de CM1. Vendredi, c’est le cœur gros mais la tête pleine de souvenirs que nous rentrerons en Belgique pour mettre en commun avec nos collègues restés à Liège. Pratiquement, notre projet a pour titre « GAVANIMATION CREW ». Ce jeu de mot facile nous a amusé.
Bien que nos impressions soient à nuancer, nous n’avons en effet passé qu’un jour à l’école, il nous semble dès à présent possible de pointer certaines réactions des enfants face à notre projet. Nous allons tenter d’aller au delà du fait que « c’était bien ». Le but premier semble atteint, les enfants ont visiblement retenu certaines choses. Des concepts tels que, par exemple, la discrimination, ont maintenant un sens pour eux. Le style « décontracté » de l’animation ainsi que la différence d’âge relativement faible et le caractère ludique des activités ont, toujours selon les enfants, contribués à susciter la participation. Il faut bien sur éviter d’être naïf, la plupart ont sans doute en grande partie apprécié ces moment en considérant qu’ils ne devaient pas vraiment travailler pendant ceux-ci (certains l’ont même franchement dit). Nous pensons néanmoins que la participation et le nombre de questions signifient que les enfants ont été réceptifs à la démarche. Ce constat sera bien sur à affiner une fois le projet entièrement derrière nous.